This page was last updated 08-févr.-2010
Cayla est le cinquième chien qu’Alain et moi adoptons. A la mort de notre bouvier bernois, Alain ne peut envisager de reprendre un bernois tout de suite et Loïc a le cœur brisé par la perte. Tous les autres chiens étant ou ayant été ceux d’Alain, de Jessica ou le mien, Loïc veut avoir son chien. Nous mettons l’encyclopédie des chiens à sa disposition et le laissons libre de choisir la race pour autant que le chien choisi puisse s’intégrer à notre vie. Et là, Loïc choisit un Bearded Collie que nous ne connaissons pas du tout. Nous lui proposons d’autres races mais rien à faire, il lui faut un Bearded Collie.
Alain prend contact avec la Saint-Hubert et on lui renseigne un élevage à Virginal qui vient d'avoir une portée. Nous prenons contact avec l'éleveuse qui est très étonnée de notre demande car une portée est née la veille! En fait, la Saint-Hubert nous renseignait la portée précédente, née plusieurs mois plus tôt! Par un heureux concours de circonstances, nous apprenons que Zabou vient de mettre bas et que certains chiots sont encore disponibles.
Nous prenons donc rendez-vous pour rencontrer l'éleveuse et les chiots. Isabelle est comme une lionne qui protège ses petits. Il faut montrer patte blanche et bien répondre à "l'interrogatoire" pour enfin voir les chiots. Nous découvrons les Bearded Collies des Bergers de Samme et leur éleveuse et tombons sous le charme. Cayla n'a que 4 jours quand nous la voyons pour la première fois. Nous retournons voir notre "bébé" deux à trois fois par semaine et tissons des liens d'amitié avec Isabelle.
L’attente fut longue avant que Cayla ne puisse nous rejoindre à la maison. Loïc comptait les jours. Puis enfin elle est arrivée et a changé notre vie à tous pour toujours…
Cayla est affectueuse, sensible, toujours présente sans être encombrante, prête aussi à jouer si l’envie nous en prend. Elle sait instinctivement quand on a besoin d’un câlin ou simplement de tranquillité.
De mois en mois, nous nous sentons de plus en plus « à la maison » avec les Beardies au club d’obéissance. C’est une « catastrophe nationale » quand nous ne pouvons passer quelques heures avec nos amis pendant les cours mais surtout pendant la troisième mi-temps à la buvette !